Sophie Dupuis, Tableaux de moeurs, par Mme S. Dupuis… (1832)
“ Madame Elbert aurait désiré n'avoir point d'oreilles et pouvoir en priver les autres. Elle eut beau jouer la distraction , elle ne put empêcher qu'on n'écoutât sa rivale dans le plus grand silence; si la moindre parole lui échappait involontairement, un chut spontané faisait taire celle qui jadis gouvernait toutes les volontés. Madame Dervin n'attendit pas que l'admiration se réfroidit; elle quitta sa harpe au milieu de son plus grand succès et ne la reprit point de la soirée. Elle occupa adroitement les esprits d'un autre côté, et fit en sorte qu'on n'y songeât plus. ”
