Résumé

De La Faye Recherches sur la préparation que les romains donnaient à la chaux dont ils se servaient pour leurs constructions… (1852)

Si nous avons perdu le secret de la maltha, qui formait un mortier plus dur que la pierre, et qu'on faisait avec de la chaux vive qu'ou venait d'éteindre, c'est qu'en broyant ensemble de la chaux fusée avec du saindoux (environ 70 grammes par décalitre de chaux) et des figues, ces matières aqueuses et grasses n'auraient jamais pu se lier ni s'attacher aux corps qu'il faut enduire d'huile avant de les employer.
Source : Gallica

De La Faye Recherches sur la préparation que les romains donnaient à la chaux dont ils se servaient pour leurs constructions… (1852)

Lorsqu'on sera parvenu à faire de la maltha, d'après l'indication que Pline en donne, il y a lieu de croire que si l'on en enduisait des vases, ils pourraient résister aux intempéries des saisons. J'ai éprouvé qu'en enduisant de pareils vases, qui étaient secs, avec de l'huile de lin bouillante, cette huile disparaissait avec le temps, et que le mortier d'enduit qui devenait plus dur, prenait la couleur de la pierre naturelle. On pourrait également enduire ces vases en les imprégnant de silicate de potasse.
Source : Gallica

De La Faye Recherches sur la préparation que les romains donnaient à la chaux dont ils se servaient pour leurs constructions… (1852)

Pour des souterrains extrêmement humides, et même des rez-de-chaussée qu'on veut garantir de toute humidité, il faut, dit Vitruve., faire des galeries le long des murs, et de petites voûtes sous le plancher avec des soupiraux, et appliquer sur le crépi (supra Irullisationem testaceam) une couche de mortier de chaux et de ciment, c'est-à-dire, un tiers de chaux avec deux tiers de ciment, mêlés et préparés comme les autres mortiers.
(1) Le ciment de briques n'est pas bon.
Source : Gallica

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