Doigny Du Ponceau, Éloge de Michel de l'Hôpital, chancelier de France… (1777)
“ Eh ! pourquoi les assassins t'épargnèrent-ils, ô L'HÔPITAL ! n'avois-tu pas le droit de subir le sort de tes amis, de tant d'Hommes vertueux immolés autour de toi? n'aurois-tu pas été trop heureux de mourir, dans un moment où l'efpérance ( 45 ) ne pouvoit plus entrer dans ton coeur ; où ta Patrie, expirante dans le sang & dans les larmes, n'a voit plus la force de se ranimer à ta voix ? Ah !. le poignard qui t'eût frappé , eût été moins cruel que le poison de la douleur, qui confuma ta vie [20] . ”
