Dominique Joseph Garat,
Eloge de Michel de L'Hôpital, chancelier de France…
(1778)
“ L'HÔPITAL porte ensuite ses regards fur le Trône ; il y voit languir un enfant qui ne semble y être monté que pour expirer avec le titre de Roi : il voit Médicis, dont la politique, conforme une fois au voeu de la Nation, l'a nommé Chancelier, exercer un pouvoir légitime avec les artifices de l'intrigue qui veut s'emparer du pouvoir d'un Maître ; lâche pour suivre les desseins qui peuvent raffermir son autorité par la juftice, intrépide pour braver les remords des crimes qui doivent la détruire ”
