Résumé

Dr Royer Manuel des mères de famille, ou Règles et principes à suivre pour l'éducation physique des enfans… (1851)

La plupart des mères et des gardes, en raison de leurs connaissances limitées, ne sont pas en état de comprendre que,
par cette simplicité, on réalise plus sûrement son but; que rien, mieux que le lait maternel, n'est capable de nourrir vigoureusement un enfant , de conserver et d'augmenter sa plénitude vitale naturelle, et de maintenir son corps plus sain, plus durable et mieux garanti contre une foule de maux. Elles sont souvent aussi inhabiles à concevoir cette vérité, que la vieille accoucheuse qui porte dans sa poche une recette contre chaque plainte.
Source : Gallica

Dr Royer Manuel des mères de famille, ou Règles et principes à suivre pour l'éducation physique des enfans… (1851)

Nous n'avons nullement le projet d'écrire un système d'éducation; nous ne voulons qu'initier les mères de famille aux préceptes à suivre avec les enfans sous le rapport hygiénique, afin que leurs efforts correspondent aux vues de la nature. Cet objet ne constitue qu'une partie de l'éducation physique, et c'est, en réalité, un des plus importans, puisqu'il est de la dernière évidence que, par sa fausse appréciation, on peut commettre des erreurs et des fautes capables de causer à l'homme les maux les plus fâcheux pour toute la durée de sa vie.
Source : Gallica

Dr Royer Manuel des mères de famille, ou Règles et principes à suivre pour l'éducation physique des enfans… (1851)

Pendant les dix premiers mois de la vie et même après, on se sert en général d'un berceau, non pas tant pour habituer le nourrisson au mouvement, mais plutôt pour l'endormir. Cet usage est souverainement nuisible ; on expose ainsi les enfans aux vertiges, et on leur procure un sommeil peu réparateur. Plus tard, lorsque les sens externes se sont davantage perfectionnés, l'enfant a besoin de distraction. Il profite au moral et au physique, lorsqu'on lui parle, qu'on joue et qu'on rit avec lui, tandis qu'il se trouve mal à l'aise et qu'il pleure, dès qu'il se voit isolé.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature