Résumé

Délibérations des conseils généraux… (1870)

“ Le plus ordinairement, lorsqu'il s'agit d'une création nouvelle, elle est d'abord sollicitée par le pays, étudiée par le Gouvernement et sanctionnée par le Corps législatif ; puis arrive la question souvent la plus difficile de la concession à une Compagnie dont les exigences sont d'autant plus grandes que la concurrence d'une Compagnie étrangère au réseau est peu à redouter. Ici, c'est le contraire qui se produit. Avant toute étude et toute sollicitation du pays, la Compagnie des Deux-Charentes demande la concession d'une voie ferrée de Niort à La Suze près du Mans. ”
Source : Gallica

Délibérations des conseils généraux… (1870)

“ C'est le vœu le plus fervent que nous formons depuis longues années et malheureusement vainement jusqu'à ce jour. Nous reconnaissons aussi que ce serait d'un intérêt de premier ordre que la Compagnie des Charentes pût se rattacher à Bordeaux à la Compagnie du Midi et au Mans à celle de l'Ouest; ce qui mettrait, non-seulement nos départements en relations plus faciles et plus directes avec le midi, la Bretagne et la Normandie ; mais encore ces contrées mêmes entre elles. ”
Source : Gallica

Délibérations des conseils généraux… (1870)

“ Si nous sommes obligés de livrer à la Compagnie d'Orléans les marchandises à destination de Nantes ou de la Bretagne, il arrivera ou que cette Compagnie leur fera parcourir le plus long trajet sur sa ligne ou que, par la combinaison de ses tarifs, elle rendra absolument sans effet la diminution de la distance parcourue.
Pour que la concurrence soit réelle, efficace, il faut que l'avantage d'avoir pour tète de ligne les principaux centres de production et de consommation ne demeure pas le privilège exclusif des grandes Compagnies.
”
Source : Gallica

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