Résumé

Justice révolutionnaire à Niort… (1874)

Le tribunal, après avoir entendu l'accusateur public, condamne Adrien-Joseph Delouche à la peine de mort, conformément à l'article deux de la deuxième section du titre premier de la deuxième partie du code pénal dont il a été fait lecture et qui est ainsi conçu : Toutes conspirations et complots tendant à troubler l'Etat par une guerre civile, en armant les citoyens les uns contre les autres ou contre l'exercice de l'autorité, légitime seront punis de mort.
Source : Gallica

Justice révolutionnaire à Niort… (1874)

Au milieu de agitations , les membres du tribunal criminel des Deux-Sèvres firent preuve d'un sang-froid qu'on ne saurait trop louer. Ils surent résister aux entraînements de la colère comme aux inspirations de la peur. Le président Briault ainsi que l'accusateur public Leblois montrèrent une si grande fermeté que la ville de Niort leur doit de n'avoir pas été livrée aux commissions militaires réclamées par les représentants en mission.
Source : Gallica

Justice révolutionnaire à Niort… (1874)

BREILLACQ (PIERRE-LOUIS) , natif de Niort, ex-curé de la commune de Gelais, prévenu d'avoir, après une abdication formelle de ses fonctions de prêtre et de curé de Gelais, continué à dire la messe dans l'église de la dite commune, d'y avoir prêché et dans sa prédication d'avoir dit « que quiconque n'avait pas l'église pour mère, n'avait pas Dieu pour père, » d'avoir sollicité la municipalité de Gelais de le requérir pour continuer ses fonctions de curé, et d'avoir à l'aide de son hypocrisie et de ses manœuvres charlataniques obtenu ce réquisitoire. Trois pièces.
Source : Gallica

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