Eugène de Beaurepaire,
Le tribunal criminel de l'Orne pendant la Terreur
(1866)
“ En un instant la salle des délibérations fut envahie et-le malheureux Valframbert, saisi par les pieds, sous une table où il s'était réfugié, fut traîné le long des escaliers en pierre, dont sa tête frappait toutes les marches, jusqu'au milieu de la place d'armes. Là, il fut entouré de quantité de personnes de l'un et l'autre sexe, et « assassiné à coups de pied, à coups de bâton et à coups de sabre. » ”
