Résumé

Portrait de Eugène de Beaurepaire Eugène de Beaurepaire Le tribunal criminel de l'Orne pendant la Terreur (1866)

En un instant la salle des délibérations fut envahie et-le malheureux Valframbert, saisi par les pieds, sous une table où il s'était réfugié, fut traîné le long des escaliers en pierre, dont sa tête frappait toutes les marches, jusqu'au milieu de la place d'armes. Là, il fut entouré de quantité de personnes de l'un et l'autre sexe, et « assassiné à coups de pied, à coups de bâton et à coups de sabre. »
Source : Gallica

Portrait de Eugène de Beaurepaire Eugène de Beaurepaire Le tribunal criminel de l'Orne pendant la Terreur (1866)

Une masse de peuple rendu sur la place autour du palladium de la République, un magistrat paroit à la tribune, lit le décret de la Convention portant qu'il sera célébré une fête nationale en l'honneur de l'Être suprême; aussitôt, le peuple fait retentir l'air de ses cris d'allégresse; le bruit de l'airain se confond avec la voix de la nature; l'air agité en prolonge les sons de montagnes en montagnes aux forêts lointaines, donne le signal du rassemblement sur la place.
Source : Gallica

Portrait de Eugène de Beaurepaire Eugène de Beaurepaire Le tribunal criminel de l'Orne pendant la Terreur (1866)

Le glaive de la loi s'est appesanti sur quelques-uns; les autres, quoique démasqués, élèvent encore des têtes altières, et font, sous le masque du patriotisme, d'incroyables mais inutiles efforts pour conserver une autorité usurpée et renverser le superbe édifice de la liberté que vous avez élevé.
« Frappez, citoyens représentans, sur tout ce qui, n'étant pas vous, veut rivaliser avec vous, et la République est sauvée ! Périssent tous les scélérats et les ambitieux! Vive la Représentation (1) ! »
Source : Gallica

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