Edmond Nollet, Aux électeurs. Le droit de suffrage et ses conséquences… (1869)
“ Dans l'ordre politique, l'essence même du suffrage universel indique les limites du pouvoir des majorités. Reconnaître à tous les citoyens le droit de concourir à titre égal à l'élection de leurs législateurs, c'est par cela même reconnaître à chacun le droit d'avoir une opinion sur toutes choses, de l'exprimer librement et de cherchera la faire prévaloir par le scrutin et par tous moyens de persuasion. Il n'est permis à personne, pas plus à une majorité qu'à un simple particulier, de porter aucune atteinte à ce droit. ”
