Jules Amigues

Jules Amigues

La Commune (1871)

Résumé

Portrait de Jules Amigues Jules Amigues,  La Commune (1871)

“ C'est par la corporation que le peuple des cités se constitue en force contre Foutre-puissance féodale; c'est par l'élection des échevins, jurés et prudhommes de la corporation, que la bourgeoisie naissante s'élève à la conception et à la pratique ultérieure du système représentatif; c'est par les devoirs rigoureux et quelquefois farouches du « compagnonnage, » que l'ouvrier s'initie à l'esprit de solidarité, à ce dévouement envers tous qui est, dans toute société politique, la vraie et unique sauvegarde du droit de chacun. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Amigues Jules Amigues,  La Commune (1871)

“ Outragé par nous, le principe de la vraie égalité politique se venge de nous.
Au lieu d'attribuer à chacun la part qui lui revient dans la gestion des affaires publiques à raison de sa fonction dans l'ordre social, nous avons, par une fausse application du principe d'égalité, établi pour tous un droit identique et commun. Ainsi éparpillée, la notion de la responsabilité politique ne pouvait manquer de s'affaiblir dans la conscience de chaque citoyen.
”
Source : Gallica

Portrait de Jules Amigues Jules Amigues,  La Commune (1871)

“ Et il est bien entendu que l'État n'interviendra en rien dans la constitution de ces groupes ; qu'ils se formeront d'eux-mêmes, librement et spontanément, suivant la loi de leurs affinités respectives; qu'ils n'auront à remplir, pour avoir droit de représentation, d'autre condition légale que d'atteindre à un certain chiffre d'adhérents; qu'enfin nul citoyen ne sera considéré, quant à l'exercice de ses droits publics, comme lié à son groupe par des attaches qui puissent gêner sa liberté de vote ou d'action, et le confiner, à perpétuité, dans telle ou telle condition sociale. ”
Source : Gallica

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