Ernest Bourgine, Première communion et fin chrétienne de Napoléon (1897)
“ Pourquoi alors, nous demandera-t-on, si Napoléon était religieux et catholique, a-t-il persécuté le pape? C'est parce que Napoléon était un simple mortel et non un dieu. Ses passions mises en jeu l'aveuglèrent, et, séparant la cause de la religion de celle du pape, il ne vit plus dans ce dernier qu'un adversaire politique à combattre, et tous les moyens lui semblèrent bons pour en vaincre la résistance. Si la conduite de Napoléon se trouve ainsi expliquée, rien pourtant ne la justifie, et la persécution qu'il a exercée envers le Saint-Siège entachera malheureusement toujours sa mémoire. ”
