Quarante Heures

Définition et enjeux

Jean-Félix-Onésime Luquet,  Vie de Labre le Mendiant, par Mgr Luquet… (1857)

“ « Une dévotion qu'on ne saurait exprimer lui mérita le nom de Pauvre des quarante heures. » Dans les églises de l'Exposition, « il passait des journées entières à genoux devant l'autel ; et son extérieur démontrait ce qu'était l'incendie de son coeur. On le voyait tantôt immobile comme une statue de marbre , tantôt la poitrine haletante, les yeux languissants, le visage embrasé comme un séraphin du ciel. Il y demeurait jusqu'au moment où l'église se fermait le soir ; là où on la tient ouverte, il y restait toute la nuit*. » ”
Source : Gallica

Portrait de Edgar Quinet Edgar Quinet,  Revue des Deux Mondes

“ Que diriez-vous, s’il fallait porter comme moi, été, hiver, sur votre tête, sans fléchir, un diadème de rochers sous la neige et sous la pluie ? Allez ! quand l’horloge a sonné sous mes arceaux, l’heure qui tremble ne dit pas à l’Éternité : Arrête-moi sur le bord de la cloche ; je veux durer, je veux vibrer toujours ! Et moi, je suis l’Éternité visible sur la terre. Vous êtes, vous, l’heure errante qui s’est vêtue dans le monde, en courant, de son manteau retentissant. Maintenant, que je me joue de vous, s’il vous plaît, mes heures couronnées, oh ! si fragiles, est-ce possible ? ”
Source : Wikisource

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