Résumé

Portrait de Ferdinand Dugué Ferdinand Dugué Les Éclats d'obus, par Ferdinand Dugué (1871)

A de son côté tous les torts, Et n'enrôle pour sa défense Que meurtriers, pillards, butors, Poursuivant carnage et conquête... Bismark est bête!
La France est un peuple de loups Qui pille, vole, brûle et tue ; C'est d'elle que viennent les coups, Et l'Allemagne s'évertue A n'user que des moyens doux... Témoin le Krupp, canon honnête... Bismark est bête!
Hypocrite, traître, assassin, Le Français à tout prix veut vaincre !
Source : Gallica

Portrait de Ferdinand Dugué Ferdinand Dugué Les Éclats d'obus, par Ferdinand Dugué (1871)

Plus que par tous les Krupp de leur pesante armée,
Car la reconnaissance a de secrets liens
Qu'on ne saurait briser même envers des Prussiens !
Mais, ils ne l'ont pas fait ! affolés de conquête,
Ils poussent jusqu'au bout leur rapacité bête...
Ah ! tant mieux ! mille fois, tant mieux !... rien ne pourra
Nous désarmer non plus et l'Europe verra
Notre haine implacable à punir cette engeance
A nos ressentiments mesurer sa vengeance !...
AMOUR !
Quand règne au fond d'un coeur sincère
L'amour, ce sentiment divin,
Exil, maladie ou misère,
Pour l'en arracher tout est vain
Source : Gallica

Portrait de Ferdinand Dugué Ferdinand Dugué Les Éclats d'obus, par Ferdinand Dugué (1871)

La haine qu'elle a dans le coeur!...
Ce jour-là, la France ma mère, Indomptable dans son orgueil, Arborerait à la frontière Un drapeau noir, signe de deuil, Disant : Son contact est funeste! Qu'en son antre ce peuple reste ! Et de même qu'en temps de peste Mort à qui franchirait mon seuil!...
Plus rien de commun, Allemagne, Entre mes enfants et les tiens ! Par ton grotesque Charlemagne Laisse-toi charger de liens Et cultive pour lui la vigne... Mais malgré la paix que je signe
Passe au large, tu n'es plus digne De coudoyer nos citoyens!...
Source : Gallica

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