Francis, Gallet et le Caveau, 1698-1757… (1883)
“ L'époux d'une aimable moitié Vit chez lui comme un coq en pâte; Pour acquérir son amitié, De le servir chacun se hâte. Pour lui sa femme est un Pérou, Cependant il jure contre elle, Ne se plaint-il pas, le vieux fou, Que la mariée est trop belle? Par contrat un amant heureux Veut s'attacher à sa maîtresse, Si quelqu'un s'oppose à ses vœux Rien n'est égal à sa tristesse. Ignorant que l'hymen éteint De l'amour la moindre étincelle; Le locriffe! hélas! il se plaint Que la mariée est trop belle. ”
