François Guizot,
Supplément aux deux premières éditions…
(1820)
“ Cette politique est la seule qui mérite qu'on s'en occupe. Telle est la vertu de nos institutions, que la partie mystérieuse du gouvernement n'a plus ni importance réelle, ni véritable intérêt. Tout ce qui doit attirer l'attention des citoyens, tout ce qui influe sur nos destinées, hommes et choses, tout est patent, tout est là; et tout est là pour être vu, pour être jugé. Je sais que la faiblesse humaine redoute la lumière, et que l'orgueil humain s'indigne d'un jugement. Mais est-ce donc au profit de la faiblesse et de l'orgueil que le gouvernement représentatif est institué ? ”
