Résumé

Portrait de Georges Darboy Georges Darboy Ouverture des cours, le 5 décembre 1865 (1865)

Vous avez aussi un sacerdoce, la justice est une chose sacrée; la justice n'est pas l'expression d'un fait, c'est la manifestation et l'expression du droit et des lois.
Je dirai aux jeunes gens de l'école de médecine : Vous avez besoin aussi de connaître la théologie. L'homme n'est pas seulement un corps que vous soignerez avec science et dévouement; c'est aussi une âme, et l'âme a ses fonctions, sa règle et son empire. Il faut donc que vous connaissiez les deux parties qui constituent l'humanité et que vous fassiez à chacune sa part.
Source : Gallica

Portrait de Georges Darboy Georges Darboy Ouverture des cours, le 5 décembre 1865 (1865)

Tout mot qu'on honore est une force. Honneur, amour, patrie, raison, science, liberté, progrès : pourquoi flétrir ces mots splendides ? Donnez-leur tout leur sens, vous serez dans la vérité. C'est ce que fit Henri Perreyve, selon ses forces. Il ne disait pas à son siècle : Vous êtes mort ; car s'il est mort, à quoi bon l'exhorter? Notre siècle, dit-on, c'est Lazare, Lazare déposé au sépulcre depuis quatre siècles.'Or, si le monde est mort, que faire?
Source : Gallica

Portrait de Georges Darboy Georges Darboy Ouverture des cours, le 5 décembre 1865 (1865)

Personne plus que moi ne rend un hommage sincère aux talents divers qui ont brillé, de nos jours, dans l'Église catholique. La philosophie, l'art d'écrire, l'art oratoire ont eu, parmi nos rangs, des maîtres illustres. Leurs noms sont dans toutes les bouches; leur gloire éclate à tous les yeux. Mais il faut bien convenir que la science théologique, dans ses branches diverses, a produit, de nos jours, peu d'ouvrages marqués au sceau de cette solidité résistante, caractère de tout ce qui dure.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature