Georges Révoil,
Voyages au Cap des Aromates (Afrique orientale…
(1880)
“ Au moment de se séparer de nous pour aller à la mosquée, Sementar nous dit à haute voix que'nous sommes les aman, c'est-à-dire « bienvenus et inviolables »; que nous pouvons nous considérer comme chez nous, et qu'il nous donne pleine liberté d'aller et venir, de chasser et de parcourir en tout sens Merâya et les environs. Nous nous empressons d'user de ces droits. Pendant que nos compagnons se dirigent tranquillement vers la montagne, je me sépare d'eux pour m'enfoncer dans le bois d'acacias. Je suis escorté par un neveu du gouverneur, Mahmoud Addi, lequel est paré de ses plus beaux habits. ”
