H. Blaze de Bury, Le chevalier George
“ Comment les erreurs et les superstitions d’un âge qui réclamait un pareil réformateur n’eussent-elles pas, jusqu’à un certain point, ému, tourmenté son esprit ? Comment, sans cette possession, eût-il trouvé la force, l’enthousiasme pour agir sur les masses qu’il devait entraîner ? Luther est un immense poète, mais un poète qui vit ses œuvres. La Bible est son arsenal spirituel, le véritable magasin de ses dépôts de guerre : là, il s’arme lui-même pour le grand combat, de là il tire sans relâche le casque et la cuirasse, la lance et le bouclier, pour les élus. ”
