Résumé

Harry O'Brien ou Le triomphe du bien sur le mal… (1861)

Un maître qui a de l'expérience, répliqua M. Somers, voit aisément si une faute vient de l'inexpérience et du hasard ou d'un manque de soin et de la négligence. Personne, pas même M. M'Sweeny, dit M. Somers en souriant, ne s'attend à trouver la perfection dans un débutant; et nous sommes plus indulgents pour les bévues que vous ne le pensez. Mais il est facile de constater, si c'est une simple erreur et de l'inadvertance, ou bien un acte de négligence et de paresse. Un employé qui a l'esprit d'ordre et d'exactitude, évitera bientôt toute méprise.
Source : Gallica

Harry O'Brien ou Le triomphe du bien sur le mal… (1861)

Si vous aviez été ce matin à la partie de crosse, vous l'auriez vu presque le plus adroit. Il lance admirablement la boule et court une fois plus vite que tout autre. Je ne le trouve ni singulier ni drôle, comme vous l'appelez.
— Evidemment, il joue bien; il anime le jeu, répliqua Edward, qui un peu plusâgé qu'Arthur se croyait le droit d'être plus difficile dans ses critiques. J'avoue que Harry est bon à la crosse, et même à tout autre jeu, et qu'il s'y met de tout coeur. Mais encore, je ne sais pas suffisamment le comprendre ; il rêve parfois d'une manière si étrange.
Source : Gallica

Harry O'Brien ou Le triomphe du bien sur le mal… (1861)

Il avait le coeur très-tendre, et prenait un grand intérêt au bien-être de tous les employés de l'établissement. Tout le monde aimait M. Somers. Strictement fidèle aux intérêts de son maître, il était aussi juste et bon pour tous les inférieurs. Personne ne le redoutait ; cependant, on ne désobéissait jamais à ses ordres ; il y avait en lui quelque chose qui attirait l'amitié et la confiance, en même temps que l'estime et le respect de tous les gens de la maison. Harry trouva dans M. Somers un véritable ami qui le ranimait dans ses accablements, et l'aidait en tout des meilleurs conseils.
Source : Gallica

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