Haussonville, La duchesse de Bourgogne et l’Alliance savoyarde…
“ Aussi ce dernier venait-il de plus en plus rarement à Meudon. Il s’y sentait toujours timide, gêné, « en brassière, » répète souvent Saint-Simon, et si Monseigneur se comportait toujours vis-à-vis de la Duchesse de Bourgogne en beau-père affectueux, il témoignait au Duc de Bourgogne une froideur marquée, réservant toutes ses tendresses et ses complaisances pour son second fils, le Duc de Berry, comme lui grand mangeur, grand chasseur, sanguin, emporté, bien qu’au fond d’humeur assez débonnaire, et vers lequel il se sentait attiré par ces ressemblances de nature. ”
