Henri Blaze de Bury,
La Société de Berlin, d’après les Souvenirs de M. de Sternberg
“ Qu’il nous suffise de savoir que le premier de ces deux sentimens dut céder à des considérations de famille, et que le second, plus vif, plus passionné, périt de l’excès même de son ardeur, car chez ces natures faites pour souffrir, la plus pure ivresse ne tarde pas à devenir un affreux tourment : au physique, le parfum d’une fleur les empoisonne; au moral, l’amour, même heureux, les consume et les tue. Ce fut au sortir de cette crise de la première heure que Rahel vit se former autour d’elle un cercle de personnages distingués dans toutes les classes de la société. ”
