Henri de Feucher Artaize, Dégradation de l'homme en société… (1786)
“ Ces furies effrénées font l'ouvrage, sans doute, du vice & de la société. La femme, de la nature sensible par tempérament, coquette par devoir, sédentaire par goût, est un délicieux assemblage de qualités précieuses; ses défauts même ne font rien, puifqu'ils sont corrigés par les vertus de l'homme, qui ne la laisse commander que dans tout ce qui touche à ses bonnes qualités , comme l'avoit destiné la nature. Son orgueil même devoit se borner à plaire à son bien-aimé, à se parer de tout ce qui le flatte; car je trouve chez les sauvages les plus brutes, ce goût si flatteur pour notre vanité. ”
