Jacques Frédéric Saigey

Résumé

Jacques Frédéric Saigey Recherches sur les étoiles filantes… (1847)

Il y a moins d'erreur sur la fin de l'étoile, qui parfois s'éteint subitement après avoir acquis son plus grand éclat. Ainsi, dans leurs observations de Gôttingue, Brandes et Benzenberg, à quatre exceptions près, n'avaient pu noter que la fin des étoiles. La discordance sur le commencement de l'étoile s'élève en général à plusieurs degrés, et même à une dizaine de degrés dans des cas particuliers; tandis que l'erreur, dans le sens transversal au chemin de l'étoile, est tout au plus d'un degré, lorsque l'observation a été passablement bien faite.
Source : Gallica

Jacques Frédéric Saigey Recherches sur les étoiles filantes… (1847)

Là, et à toute heure de la nuit, deux observateurs , renversés sur leur chaise et le regard tourné au zénith, ne s'occupent que du phénomène qui brille par intervalles au-dessus de leur tête, s'en remettant à la Providence du soin de les maintenir dans un équilibre salutaire. On frémit en songeant que cet équilibre a été déjà plusieurs fois rompu, surtout en hiver, alors que la pente est rendue encore plus glissante par la gelée.
Un pareil état de choses ne peut durer, et tout le monde sent la nécessité et la convenance de venir en aide à nos observateurs.
Source : Gallica

Jacques Frédéric Saigey Recherches sur les étoiles filantes… (1847)

En d'autres termes, de ce qu'on n'a jamais vu nulle part, et à aucune époque, des étoiles converger vers un même point, et qu'on n'en verra probablement jamais, en aucune contrée du globe, malgré l'assertion contraire de M. Quételet, il en résulte que les étoiles filantes ont une marche descendante dans l'atmosphère qui n'est pas suivie d'une marche ascendante. Quoi qu'il en soit, on peut toujours considérer avec M. Erman le point idéal de convergence comme indiquant la direction que suivent les étoiles filantes d'un même groupe.
Source : Gallica

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