Résumé

Jan Denucé Lettres et documents concernant Jan Breugel I et II (1934)

La plupart des peintres notoires, on le sait, ne firent pas autrement. Il y avait une exception, citée dans les lettres : Sébastien Vranckx. Celui-ci travailla sans ouvriers, très lentement. Ses tableaux revenaient très cher. Jean Breugel II pouvait donc exécuter les nombreuses commandes qui lui parvenaient même de l'étranger, notamment de la Pologne.
Ses cousins Goetkint et van Immerseel se chargèrent d'écouler la précieuse marchandise. Vers 1628, les premiers envois se font vers Séville, où van Immerseel était à la tête d'une puissante firme commerciale.
Source : Gallica

Jan Denucé Lettres et documents concernant Jan Breugel I et II (1934)

PETER EN ANTOON GOETKINT AAN CHR. VAN IMMERSEEL.
(Insolvente Boedelskamer, nr 660.)
De Goetkints zijn tevreden dat al de schilderijen verkocht zijn. Ze vinden de onkosten echter buitensporig : er schiet geen winst over. De verkoop in Valencia, in Lissabon en in Frankrijk is veel beter dan te Sevilla. De zes veldslagen waaraan Sebastiaan Vrancx werkt, kosten 50 ponden Vlaamsch.
De schilder wil zich door niemand laten helpen noch zijn werk laten copieeren.
Source : Gallica

Jan Denucé Lettres et documents concernant Jan Breugel I et II (1934)

Dette de Chr. van Immerseel envers les peintres Adr. van Stalbempt et Jean Boots ; il pourra vendre leurs cuivres s'il ne les paie pas à temps.
62. Chr. van Immerseel remercie Ant. Cossiers de son intervention auprès des peintres chez qui il avait commandé des tableaux : van Stalbempt, Teniers, de Vos, van Eyck, Wouters, Wiricx, Spanjaert. Il s'excuse d'avoir causé peut-être des ennuis à Cossiers.
63. Chr. van Immerseel remercie encore Cossiers des paiements aux peintres. Il craint avoir payé toutefois à Simon de Vos le prix de deux originaux, avant son départ d'Anvers.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature