Résumé

Jean Dupain Contribution à l'étude étiologique de la pellagre (1912)

Nulle part ailleurs, sur tout le reste des téguments, l’on ne retrouve de lésions érythémateuses semblables, ni detype différent ; la face, le cou, en particulier, sont indemnes de toutes lésions.
Les parois de la cavité buccale ne prësentent rien d’anor-mal : les lèvres ont leur aspect habituel, les gencives présentent bien au collet des dents, en certains points, un peu de décollement et un peu de pus, mais il n’y a pas à proprement parler de stomatite.
Source : Gallica

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