Jean Laffon

Résumé

Jean Laffon Théodore Guiter : biographie (1876)

Mais aussi quel aiguillon pour un cœur généreux et patriote ! Quel enseignement pour une âme forte, fière, honnête, pour un esprit réfléchi ! Cet aiguillon Guiter l'avait senti, cet enseignement Guiter l'avait compris et en était resté pénétré.
Il avait appris à rester fidèle à la liberté vraie tandis que beaucoup d'autres de ses compagnons de lutte tiraient prétexte et occasion de ces revirements politiques pour n'écouter que leur égoïsme et satisfaire leur ambition.
Source : Gallica

Jean Laffon Théodore Guiter : biographie (1876)

Perpignan, la ville qui tient tant à sa renommée républicaine, ne donna que cent voix de majorité. Nous fûmes vaincus, mais les vainqueurs devaient mourir de leur victoire. Nos adversaires du département virent leurs actes électoraux stigmatisés par l'opinion publique européenne, et l'Empire, cet inébranlable Empire, qui paraissait si bien appuyé par 7,500,000 électeurs fidèles, épuisé par le grand effort qu'il venait de faire pour s'assurer une majorité dynastique, devait bientôt vainement chercher dans le plébiscite et dans la guerre le moyen de relever son prestige perdu.
Source : Gallica

Jean Laffon Théodore Guiter : biographie (1876)

Le plus connu de ses ascendants , son oncle Guiter (Joseph-Antoine-Sébastien) avait été membre de la Convention, du Conseil des Cinq-Cents, du Corps législatif sous l'Empire, et de la Chambre des représentants sous la Restauration. Destiné d'abord à l'état ecclésiastique, il avait accueilli la Révolution « avec une âme passionnée « pour la liberté, avec le zèle naturel à son âge, « avec les principes qu'il tenait de son éducation,. »
dit un.de ses biographes (1) . Il fut nommé deux fois maire de Perpignan et envoyé en 1792 à la Convention.
Source : Gallica

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