Joseph Bricout, La Vérité du catholicisme, notes pour les apologistes (1910)
“ Quoi de plus neuf que la comparaison, si admirée, de la nécessité physique à une barrière rigide, de fer ou de bois, et de l'obligation morale à une barrière éthérée? C'est Dieu que l'on boit par tous les pores, Dieu qui nous apparaît au terme de toutes les avenues convergentes de notre raison, de notre conscience et de notre cœur; c'est l'État qui chevauche librement à travers les préjugés de la vieille morale ; l'Église à qui, au lieu de lui tendre la main, on jette de loin la liberté, comme une épée nue et froide, et qui la ramasse pour combattre le mal et défendre les âmes ”
