Résumé

Jules Paulmier Le pot de terre et le pot de fer… (1825)

C'est ainsi que M. Armand de Saint-Cricq emploie aussi gratuitement, pour sa correspondance, un commis aux expéditions, le sieur Mores, et que le bureau de la douane se trouve privé du service de cet employé, rétribué par l'Etat de 1600 fr. par an. Et cependant, tous ces faits sont connus de la généralité des individus attachés à la douane du Havre! Que doivent-ils, que peuvent-ils
penser du chef d'une administration où l'on tolère de pareils abus?
Source : Gallica

Jules Paulmier Le pot de terre et le pot de fer… (1825)

M. deVillèle demeura impassible. Son Excellence crut sans doute justifier sa conduite à mon égard par l'anecdote connue : Monseigneur, il faut que je vive. — Je n'en vois pas la nécessité.
Que dois-je faire maintenant? d'où vient
draient à se convaincre de visu de son existence réelle. On fait la même offre à M. le ministre des finances.
ce scandaleux déni de justice? Pourquoi, si je suis coupable, M. le directeur-général des douanes a-t-il fait faire des démarches pour que je fusse placé aux contributions indirectes ?
Source : Gallica

Jules Paulmier Le pot de terre et le pot de fer… (1825)

M. de Chaslon, vrai royaliste constitutionnel, père des employés, et libéral dans la plus loyale acception de ce mot, m'écrivit : « J'espère que vous allez bientôt « obtenir justice. M. de Castelbajac est un homme « d'esprit, d'une société aimable ; il sera juste , et se « fera sans doute un devoir de vous replacer dans une « administration encore toute pleine du souvenir des « services que vous avez rendus aux Bourbons ; si j'y « étais resté, vous seriez dès demain inspecteur sur la a frontière d'Espagne, où la présence d'un chef tel « que vous serait si nécessaire. »
Source : Gallica

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