Résumé

Abraham Vasse Vingt années de la vie d'un employé… (1848)

Peut-il en conscience, pour un employé subalterne qui, comme un misérable ver de terre, se remue parce qu'on
lui marche sur la queue, laisser refroidir la soupe des dignes fonctionnaires qui se font une fête et un devoir de bien traiter leur seigneur et maître ? Peut-il mettre les braves gens qui lui donnent tant de preuves de déférence et de dévouement, ou plutôt de si bonne soupe, en présence d'agens subalternes qui les accusent, qui ainsi, manquent à toutes les convenances et enfreignent toutes les règles de l'Administration et de la cuisine réunies.
Source : Gallica

Abraham Vasse Vingt années de la vie d'un employé… (1848)

Je suis victime de la rigueur de l'injustice de l'administration. Ce n'est point un blâme, un désaveu injustes, un changement humiliant , désavantageux ; c'est une dégradation couverte du voile de la justice ; c'est une mesure qui, en me déshonorant, m'enlève le fruit de 11 ans de travaux , et me place au niveau d'un surnuméraire en pied, dans une position moins honorable, puisque je resterais toujours l'objet de préventions sur lesquelles on se base pour appeler la rigueur de l'administration
Source : Gallica

Abraham Vasse Vingt années de la vie d'un employé… (1848)

Tout le scandale de cette affaire, ce que vous ne savez pas, est le fait de M. Besnier, Sous-Inspecteur, qui vous a indignement joué et qui m'a aussi indignement trompé, car il prenait le parti du Receveur tout en lui paraissant hostile, tout en paraissant disposé pour la mesure, et cela parce qu'il ne me pardonnait pas l'opinion que j'ai émise sur les douaniers dans mon écrit. Il vous a exagéré les choses ; il a fait tous ses efforts pour que je ne puisse m'entendre avec vous.
Source : Gallica

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