L. Le Saint, La Tour d'Auvergne (1869)
“ Les habitants des Pyrénées orientales n'oublieront jamais celui qui contribua de tout son pouvoir à préserver leur pays de l'invasion. Ils savent de quelle modération il usait à l'égard des vaincus et des prisonniers, et combien il se faisait aimer de tous par sa bonté. Les anciens racontent encore qu'ils le voyaient, au lever de l'aurore, avec un livre, sa pipe et son sabre, parcourir les postes, exciter la vigilance des sentinelles et observer les mouvements de l'ennemi, et sa frugalité ne les tonnait pas moins que son activité infatigable. ”
