Résumé

Just-Jean-Étienne Roy La Tour d'Auvergne dit le premier grenadier de France (1870)

En un instant, tout fut enlevé à la baïonnette, aux cris de Vive la République! Vive notre capitaine! Ceux des miquelets qui résistèrent furent taillés en pièces, le reste s'enfuit à travers la montagne, en jetant ses armes pour courir plus vite.
Un instant après, la Tour d'Auvergne entrait à Viella avec sa petite troupe. Il n'y trouva que des femmes, des enfants et des vieillards, qui n'avaient pas songé à s'enfuir, dans la persuasion où ils étaient que les Français ne pourraient jamais arriver jusqu'à eux.
Source : Gallica

Just-Jean-Étienne Roy La Tour d'Auvergne dit le premier grenadier de France (1870)

« Voyez-vous ces ci-devant!
diraient-ils, malgré l'abolition de leurs priviléges,
ils sont toujours les mêmes; ils oublient que maintenant nous sommes sous le règne de l'égalité; ils veulent encore occuper toutes les places comme autrefois. »
— Ce que vous dites là, monsieur de la Tour d'Auvergne, reprit Montesquiou en poussant un profond soupir, n'est malheureusement que trop vrai, et moi-même j'en ai déjà fait l'épreuve.
Source : Gallica

Just-Jean-Étienne Roy La Tour d'Auvergne dit le premier grenadier de France (1870)

A votre âge, avec l'instruction que vous avez reçue; c'est permis, et je ne vous en blâme pas. Quant à moi, je suis comme notre capitaine, je ne suis pas ambitieux, et je ne désire pas un plus haut grade que celui de sergent. Il est vrai que je n'ai pas assez d'instruction pour être officier, tandis que le capitaine est peut-être plus savant que la plupart de nos généraux.
— C'est aussi ce que j'ai entendu dire, et ce qui
m'étonne, c'est qu'avec ses talents, sa bravoure, son expérience consommée, il n'ait pas obtenu un grade supérieur.
Source : Gallica

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