Just-Jean-Étienne Roy, La Tour d'Auvergne dit le premier grenadier de France (1870)
“ En un instant, tout fut enlevé à la baïonnette, aux cris de Vive la République! Vive notre capitaine! Ceux des miquelets qui résistèrent furent taillés en pièces, le reste s'enfuit à travers la montagne, en jetant ses armes pour courir plus vite. Un instant après, la Tour d'Auvergne entrait à Viella avec sa petite troupe. Il n'y trouva que des femmes, des enfants et des vieillards, qui n'avaient pas songé à s'enfuir, dans la persuasion où ils étaient que les Français ne pourraient jamais arriver jusqu'à eux. ”
