Léon Goulette, L'Entrevue de St-Ail-Amanvillers… (1893)
“ Une nation qui honore ses ancêtres demeure digne des plus hautes destinées. Une nation qui honore les braves est elle-même brave. Voilà pourquoi la République française fut bien inspirée d'accorder un solennel hommage aux ossements des grenadiers du roi Guillaume de Prusse. Et elle fut récompensée de sa belle action par la découverte inattendue des restes de ce petit caporal, dont on ne saura peut-être jamais le nom, mais que nous eûmes la consolation suprême de placer près de ses camarades de combat et de dévouement. Ce héros inconnu ne symbolise-t-il pas le peuple ? ”
