Résumé

L'intérêt de la France dans la question du Schleswig-Holstein… (1850)

Le soulèvement des duchés de Schleswig-Holstein, au contraire, n'a trouvé d'appui qu'auprès de la confédération germanique, et principalement auprès de la Prusse. La France, qui en 1830 a empêché la Prusse de venir au secours de la Hollande, rivalise aujourd'hui avec la Russie pour protéger le Danemark. Et pourtant (nous croyons l'avoir prouvé) le soulèvement du Schleswig-Holstein a, dans ses causes et dans son droit, la ressemblance la plus frappante avec la révolution belge, et l'indépendance des duchés n'a rien d'hostile envers les autres peuples!
Source : Gallica

L'intérêt de la France dans la question du Schleswig-Holstein… (1850)

En accourant au secours des duchés menacés, l'Allemagne n'avait pour but que de défendre les droits incontestables d'un de ses membres, et de prouver que sa constitution politique était assez solide pour faire face à d'injustes agressions. Les duchés de Schleswig-Holstein, dont le dernier fait partie de la confédération germanique, sont des États souverains. D'après leurs lois fondamentales, ils ne peuvent jamais être séparés ; ils ont droit à une administration propre, et distincte de celle du Danemark, avec lequel ils n'ont de commun que la personne du souverain.
Source : Gallica

L'intérêt de la France dans la question du Schleswig-Holstein… (1850)

S'il est un pays assez heureux pour être dépourvu de tout esprit révolutionnaire et du poison du socialisme, c'est assurément le Schleswig-Holstein. Tandis que presque toute l'Europe était en proie à des désordres plus ou moins graves, le repos le plus profond, le respect le plus complet des lois n'ont cessé de régner dans les duchés, quoiqu'ils fussent en guerre, et eussent été forcés de changer trois fois de gouvernement dans l'espace de deux ans.
Source : Gallica

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