Résumé

La Paix armée, la guerre, la paix réelle… (1870)

Reculer devant la guerre lorsque la raison, la justice, l'honneur et l'intérêt disent qu'il faut la faire, c'est tout à la fois manquer de jugement, de prévoyance et de courage; car dans une telle circonstance on ne se sauve pas par la peur! L'ennemi marche à vous, et l'on est honteusement battu !
Avec le lâche parti de la paix à tout prix; avec nos désaccords intérieurs, nos haines politiques et des idées erronées, l'esprit national et militaire s'est déjà singulièrement aifaissé chez nous : premier pas terrible vers une décadence!
Source : Gallica

La Paix armée, la guerre, la paix réelle… (1870)

Tout en voulant la paix, ce bien précieux, ne soyons pas injustes envers la guerre, qui peut détruire complétement la barbarie et le fléau des conquêtes.
Encore une fois, le plus sûr moyen pour avoir une paix générale, c'est d'arrêter court, par la force, la possibilité future des conflits ou de la paix armée.
Une fois la paix obtenue, des alliances, des traités, entre les États consciencieux mettraient tous les pays à l'abri de l'ambition des États monstres et envahisseurs.
Source : Gallica

La Paix armée, la guerre, la paix réelle… (1870)

La paix universelle, ce rêve des sages, paraît plus que jamais impossible, lorsqu'on examine un seul moment l'humanité. En effet, l'absence ou le peu de culture morale chez certains peuples; la différence excessive des races, des tempéraments, des croyances, des climats, des genres d'existences, puis l'ambition, l'iniquité de certains États, le manque d'entente chez d'autres, tout cet ensemble de circonstances s'oppose invinciblement à la paix générale.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature