Résumé

Le Banquet de Bellegarde. (5 septembre… (1872)

Je l'appellerai tout simplement l'animalité pure ! Sa manière perfectionnée d'y atteindre n'y change rien ; toute destinée limitée à la jouissance terrestre doit s'appeler l'animalité.
M. Mercier est conséquent avec lui-même. Pour lui, le Progrès est une force. Quelle part prend au Progrès le libre arbitre de l'homme : on dirait aucune; tout ce qui s'est accompli de bon dans l'histoire humaine est l'effet d'une force immanente.... Comme si l'humanité progressait par l'effet d'une force semblable à celle qui fait pousser les forêts !
Source : Gallica

Le Banquet de Bellegarde. (5 septembre… (1872)

Mais un député est, quoi que l'on puisse penser des surprises du suffrage universel, un personnage important, il est la manifestation la plus élevée de ce que nous appelons le pouvoir populaire. Dès lors, sa vie politique et même privée, sous certains rapports, ses actes, ses paroles et ses écrits sont justiciables de l'opinion publique. Laisser passer sans approbation ou sans protestation les unes ou les autres, c'est en quelque sorte ou abandonner notre mandataire à lui-même et ne pas le soutenir dans ses bonnes aspirations, ou pactiser avec lui dans ses mauvaises et condamnables doctrines.
Source : Gallica

Le Banquet de Bellegarde. (5 septembre… (1872)

En présence de ce fleuve du Rhône, qui prend sa source sur une terre libre et continue son cours sur une terre libre, de ce fleuve dont les flots indomptés n'ont encore enfanté que des désastres, et qui vont servir bientôt à la création des merveilleux produits de l'industrie, buvons au progrès humain, à la conquête de la nature par l'homme et au développement de l'homme lui-même dans la liberté !
Source : Gallica

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