Résumé

Les combats de Mormant, de Villeneuve-le-Comte et de Montereau… (1889)

Il faut en chercher la cause dans l'admiration, très justifiée, mais trop exclusive, que professait l'historien pour le général Gérard. Ce sentiment nuit à la rectitude habituelle de son jugement, et l'entraîne même parfois à dénaturer les faits. Selon lui, c'est Gérard qui détruit à Mormant le corps Pahlen; Milhaud et Kellermann n'apparaissent que comme ses auxiliaires, au 2e plan ; c'est Gérard qui triomphe à Villeneuve, où l'action de Bordesoulle n'intervient que comme un brillant épisode. C'est Gérard encore auquel il attribue l'honneur de la victoire de Montereau.
Source : Gallica

Les combats de Mormant, de Villeneuve-le-Comte et de Montereau… (1889)

Dès que le prince Adam a évacué ses positions de Valence pour se replier sur Montereau; dès que, à la sortie des bois, le terrain s'élargissant permet de manœuvrer, Pajol « saisit le moment où l'ennemi en retraite, n'est plus maître de revenir sur ses pas. » Il lance du Coëtlosquet et Grouvel sur les deux flancs du prince Adam, comme Napoléon avait lancé Milhaud et Kellermann sur ceux de Pahlen.
Source : Gallica

Les combats de Mormant, de Villeneuve-le-Comte et de Montereau… (1889)

Si la suite du combat a différé dans les deux cas, c'est que la panique s'est produite chez les Wurtembergeois; leur retraite est devenue une fuite si rapide que les cavaliers français n'ont pas eu le temps de devancer leur tête de colonne et sont entrés pêle-mêle avec elle dans Montereau.
Mais la tactique était la même : arrêter l'ennemi avec la cavalerie agissant contre ses flancs et sa tête de colonne, pour que l'infanterie puisse le joindre et l'attaquer en queue.
Source : Gallica

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