Lettre à M. J***, de la "Gazette de France"… (1869)
“ Vous voyez que, quelque partisan que je sois de la nouvelle dynastie, adoptée et acclamée par la France, je ne lui épargne ni les avertissements, ni même les reproches, tels qu'ils me sont inspirés par mon impartiale raison, mon dévouement et ma conscience d'honnête homme; mais il y a cette différence immense entre les miens et les vôtres, que le ton et la modération des premiers prouvent à ne pouvoir s'y tromper, qu'ils partent d'un coeur ami et dévoué, au lieu que les vôtres ne sont, du commencement à la fin, que des actes d'accusation, presque toujours sans le moindre fondement. ”
