Louis Vitet, La Restauration des Stuarts à propos du Richard Cromwell de M. Guizot
“ Tout reste vivant dans ce récit en dépit de sa clarté, aussi vivant que dans ces lettres où Mazarin, il y a deux siècles, cherchait à démêler cette histoire. C’est la même cohue, le même va-et-vient, le même roulis d’opinions, les mêmes aveuglemens, les mêmes cupidités. Ces personnages sont des hommes, et non pas des idées ; ils agissent, ils parlent, on les entend, on les voit ; rien n’est changé : seulement ce spectacle qui tout à l’heure était trouble et confus, maintenant il est en pleine lumière ; tout s’aperçoit, tout est distinct, tout s’explique et saisit l’esprit. ”
