Résumé

non signé, non signé Revue littéraire — 31 janvier 1840

En général, M. Lavallée n’est heureux ni dans l’idée ni dans la forme, quand il rencontre sur sa route « l’humanité en travail et en progrès. » Il est vrai qu’il a souvent occasion de la trouver hors de la voie droite et plus près de la perdition que du salut ; mais il ne se désole point pour cela, car le progrès arrive à son heure, et sous toutes les formes, et l’humanité finit par se ruer toujours à la porte de l’avenir.
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non signé, non signé Revue littéraire — 31 janvier 1840

Sans nul doute, à quelques endroits, on oublie dans quel style tout cela est écrit, et le récit vous prenant de force, pénétrant comme dans votre chair et dans votre sang, vous attache brutalement à ce char qui court à toutes brides dans l’arène. Mais, dès qu’on a le moindre sentiment littéraire, l’illusion se dissipe vite, car la curiosité seule était en jeu.
Dans tous les livres de M. Soulié se retrouve l’empreinte d’une imagination féconde. Certes, l’auteur n’est pas avare de descriptions, de personnages, de situations
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non signé, non signé Revue littéraire — 31 janvier 1840

La civilisation, malgré l’effort, n’atteint jamais sa limite, et les plus grandes figures de l’histoire d’Espagne gardent toujours, dans leur héroïsme, quelque chose d’âpre et de fauve, comme les moines de Zurbaran. Il y a donc là, de même qu’en Portugal, de la terreur et des larmes au fond de chaque récit, et le drame est partout dans la chronique. L’Évangile et le Coran sont en présence. Le cachot de l’inquisition est creusé sous l’église, et, quand le monde mystique du moyen-âge est prêt à crouler, des mondes nouveaux se découvrent pour des merveilles nouvelles.
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