M. G. Lejean, Le Tour du monde
“ À Kaimar, je sortis de l’oasis du Kordofan pour entrer dans le désert. Je me rendis de là à Kharthoum en suivant une route brisée comme un N posé horizontalement, et passant par les monts Zer’aoua, Haraza, l’oasis d’Abou-Gonatir, le mont Lao-Lao et le bras d’Echegoub, latéral au Nil blanc. Sur cette route, je fis quelques découvertes : je faillis mourir, et je fus victime du ragle, cette maladie bizarre qui n’est que trop réelle et que je me garderai bien de souhaiter à ceux qui en contestent l’existence. ”
