Résumé

Fulgence Fresnel Mémoire de M. Fresnel, consul de France à Djeddah… (1850)

Troglodytes éthiopiens, voleurs agiles et imprenables,
qui les obligent à une surveillance de tous les instants,
et les privent ainsi du repos de leurs nuits. Pour une
caravane, quinze journées de désert sont quinze jours
tie sécurité.
Je suis porté a croire que cette route du nord au
au sud, au travers du désert, n'a point été connue des
anciens. En revanché, il y a, entre les oasis de la Libye,
centrale et celles qui dépendent de l'Egypte, des routes
antiques bien reconnaissables, quoique abandonnées
depuis des milliers d'années.
Source : Gallica

Fulgence Fresnel Mémoire de M. Fresnel, consul de France à Djeddah… (1850)

Abdallah de Wâra s'étant
rendu dans le Séla, qui n'est qu'à une journée ou deux
de Wâra, traversa la vallée ou le courant nommé
Oumm-et-Timân, qui sépare le Séla de Dar-Rounga,
et après quatre jours de marche vers le sud il arriva
près du courant de Roubo plus considérable que
celui d'Oumm-cl-Tïmân, et qui, comme celui-ci, avait
sa pente vers l'ouest. Ce ne peut alre évidemment que
l'Ezzoum ou Ezzhoum d'Ibrahim de Rounga. Reste
rendre compte de la différence de nom.
Source : Gallica

Fulgence Fresnel Mémoire de M. Fresnel, consul de France à Djeddah… (1850)

Leur soif
apaisée, ils rejoignirent ce qui restait de la caravane.
Tous les rapports attestent que la plus grande partie
des esclaves et des chameaux étaient morts de soif
quand on se décida il prendre la direction de l'oasis
de Koufarah (ou Kébâbo) , au nord-ouest, point que
l'on atteignit après cinq jours de marche au travers
d'un désert parfaitement aride, avec une caravane
réduite au quart de ce qu'elle était à son départ du
Wadaÿ.
Quelles que fussent les pertes essuyées, le retour de
Schehaymah par Kébâbn prouvait la possibilité d'aller
au Waday sans passer par le Fezzan.
Source : Gallica

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