Marie Armande Jeanne Gacon-Dufour

Marie Armande Jeanne Gacon-Dufour

Résumé

Portrait de Marie Armande Jeanne Gacon-Dufour Marie Armande Jeanne Gacon-Dufour L'héroïne moldave. Tome 3 (1818)

Non, Chevalier, répondis-je, je vous tromperais, si je vous laissais entrevoir cette espérance : je ne suis plus susceptible d'amour, et ce sentiment est nécessaire dans les commencemens d'un hymen, afin que la tendre amitié et la confiance lui succèdent.
L'amitié que j'ai pour Pétrowits est le seul sentiment dont je croye que je puisse être jamais capable, et la soeur d'Elisabeth Palinska doit inspirer un amour aussi tendre que respectueux.
Source : Gallica

Portrait de Marie Armande Jeanne Gacon-Dufour Marie Armande Jeanne Gacon-Dufour L'héroïne moldave. Tome 3 (1818)

Nous pensons donc que, parent de M. Palinsky ou de son épouse , vous avez été élevé dans sa maison; que la facilité d'être sans cesse avec les demoiselles Palinska a fait naître en vous un sentiment qui s'efface difficilement, quand il a pris naissance dès les plus jeunes ans, et que c'est ce sentiment qui vous a fait consentir, à la prière d'Elisabeth, à nous secourir et à nous donner autant de preuves d'amitié.
Source : Gallica

Portrait de Marie Armande Jeanne Gacon-Dufour Marie Armande Jeanne Gacon-Dufour L'héroïne moldave. Tome 3 (1818)

Maintenant, M. le Colonel, nous allons vous accompagner chez le Bourgmestre : vous verrez Pétrowits. Il faut qu'il soit toujours garçon jusqu'à votre départ pour la France , la réputation de votre épouse exigeant cette précaution : car vous conviendrez que bien peu de personnes croiront, (ainsi, pourtant,que nous en sommes convaincus) qu'une jeune et belle fille, éprise du plus vif amour pour un colonel français, ait passé près
(211) de dix mois avec lui dans des grottes, dans des forêts, sans que sa pudeur en ait souffert. — Elle est aussi pure que le soleil.
Source : Gallica

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