Marie Armande Jeanne Gacon-Dufour,
L'héroïne moldave. Tome 3
(1818)
“ Non, Chevalier, répondis-je, je vous tromperais, si je vous laissais entrevoir cette espérance : je ne suis plus susceptible d'amour, et ce sentiment est nécessaire dans les commencemens d'un hymen, afin que la tendre amitié et la confiance lui succèdent. L'amitié que j'ai pour Pétrowits est le seul sentiment dont je croye que je puisse être jamais capable, et la soeur d'Elisabeth Palinska doit inspirer un amour aussi tendre que respectueux. ”
