Jean-Guillaume-Antoine Cuvelier

Résumé

Jean-Guillaume-Antoine Cuvelier Le bandit sans le vouloir et sans le savoir… (1809)

On ne se repent jamais d'avoir fait son devoir.
LE COMTE.
J'aime ce langage, ma chère amie; sois sûre que toute la vie de ton époux sera employée pour que ce devoir ne soit plus qu'un plaisir.
Il lui baise la main ; Ernestine, étonnée de cette nouvelle manière de parler, rougit jusquau blanc des yeux.
LE COMTE.
C'est singulier ! si je voulais en croire tous les petits propos que j'ai entendus aujourd'hui à droite et à gauche, il semblerait que notre mariage a quelque chose de disproportionné et de ridicule. Ces gens-là n'ont pas votre belle âme, Ernestine !
Source : Gallica

Jean-Guillaume-Antoine Cuvelier Le bandit sans le vouloir et sans le savoir… (1809)

Ernestine peut rêver à Adolphe, son époux lui en donne la permission. Adieu.
Le comte la serre dans ses bras avec tendresse ; Ernestine lui rend ses caresses sans rougir, c'est un père qu'elle embrasse. Il se retire; et notre jeune amie, vivement émue par les divers événemens de cette journée , cherche envain le sommeil, mais trouve le calme et le repos au milieu des pensées les plus consolantes qui semblent lier son avenir aux affections de son enfance , et lui promettent ce bonheur dont elle avait fait le sacrifice avec tant de générosité, et qu'elle n'espérait retrouver jamais.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature