Joseph Fiévée,
La dot de Suzette ; La jalousie…
(1878)
“ MADAME DE SENNETERRE A MADAME DEPRÉVAJ» « Comment ma fille chérie peut-elle se croire seule au monde ? Ai-je donc cessé d'exister? Et faut-il que mon fils soit malheureux pour que Suzette trouve un asile auprès de sa mère ? Ah ! mon amie, j'ai si souvent regretté de m'être opposée à un mariage qui seul pouvait faire le bonheur de deux êtres en qui reposent toutes mes affections, que vous ne me punirez pas à votre tour par un refus. N'ai-je pas assez souffert par le départ d'Adolphe, par les larmes que vous me dérobiez, et dont il m'était si facile de deviner la cause ? » ”
