Eugène L’Écuyer,
La fille du brigand
“ Et l’ange joignant ses deux mains et les séparant aussitôt, ouvrit la caverne, et Helmina vit paraître son père et son amant qui lui tendaient les bras. Et l’ange remonta au ciel, et le concert céleste recommença. Puis un autel s’éleva sur le gazon, et le prêtre bénit Helmina et son fiancé !... Puis elle aperçut dans le lointain un gibet sanglant ; elle détourna les yeux et les porta sur l’avenir qui venait de se dérouler devant elle : c’était un avenir de délices et de bonheur. ”
