Résumé

Maurice Paillon Les routes du Jura [par M. Paillon… (1930)

CIRQUE DE GOUMOIS. Quand on suit la route à multiples zigzags de Saignelégier ou de Fessevillers à Goumois, il est préférable de marcher lentement pour jouir d'un des paysages les plus typiques du Jura. Le Doubs s est creusé une vallée qui, sans être large, est plus aérée que ses précédentes gorges. Les arêtes des grandes tables calcaires cernent l'horizon de -ci de-là, quelque falaise vient ajouter ses lignes coupées. Et partout ce sont les grandes verdures sans fin. Quand le soir vient empourprer le ciel d'une teinte complémentaire, c'est une féerie.
Source : Gallica

Maurice Paillon Les routes du Jura [par M. Paillon… (1930)

L'auto suit le défilé des Épais-Rochers : verdures, eaux limpides, cascades, moulins moussus, tout est là pour charmer.
Et nous voici à la bifurc. du Gigot. Nous pourrions de là, par une route étroite et médiocre, mais qui suit la pittoresque vallée du Dessoubre, rejoindre directement Rosureux et Saint-Hippolyte (voir p. 10) ; nous pourrions, du beau site où nous entrons, descendre, en une succession de prairies et de défilés, cette vallée solitaire qu'animent seules quelques scieries et passer entre de grands versants boisés aux falaises dentelées de rocs élégants.
Source : Gallica

Maurice Paillon Les routes du Jura [par M. Paillon… (1930)

A Bellegarde, il faut aller voir le grandiose paysage de la Perte du Rhône et, si l'on a le temps, la mer de rochers, le Pont-aux- Oulles, de la Valserine, et enfin les gorges du Rhône à Génissiat et au pont d'Arlod. Au delà de Bellegarde, le défilé du Rhône au Fort-l'Écluse est un site curieux au delà duquel on débouche dans le large Genevois. Douane de Pougny (française) , pont du Rhône, douane de Chancy (suisse) : beaucoup de raisons pour aller lentement. Plus loin, l'auto pourra faire de la vitesse sur une route droite et entretenue comme un véritable autodrome.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature