Maximien Parchappe, Études sur le goître et le crétinisme (1874)
“ Nous croyons avec M. Chatin que l'existence dans une contrée de l'endémie goîtreuse implique l'absence ou tout au moins l'insuffisance de l'iode dans l'air, les eaux et le sol de cette contrée ; mais la réciproque n'est pas vraie. Il ne suffit pas, en effet, pour que le goître soit endémique dans une localité, qu'on n'y rencontre pas d'iode ; il faut en outre que les eaux usitées comme boisson contiennent le principe goîtrigène, dont la nature est encore à déterminer, mais dont l'existence est pour nous incontestable. ”
