Bernard Niepce, Traité du goître et du crétinisme… (1851)
“ Jamais, dans les vallées des Alpes, je n'en ai entendus; les habitants regagnent leurs maisons avec un air constamment triste. Les jours de fêtes, les dimanches, les habitants se rendent aux offices divins, et ceux qui ont quelque argent entrent au cabaret où, sans même s'asseoir, sans se livrer à aucun jeu, ils boivent une quantité plus ou moins grande d'une mauvaise eau-de-vie de marc qui, loin de leur donner de la gaîté, comme le ferait le vin, les plongent au contraire dans l'ivresse la plus abrutissante. ”
