Napoléon-Joseph Colbert

Résumé

Napoléon-Joseph Colbert Note sur la famille Colbert. (Signé… (1863)

Au grand siècle, on vantait les belles dépêches de M. de Croissy.
Le mérite de ces hommes est réel, il est grand, et pourtant leur gloire est comme perdue dans celle du grand Colbert. S'il en a été ainsi pour des services aussi éminents que ceux qu'ils ont rendus, on conçoit que des détails tels que ceux que je viens de rapporter aient dû tomber dans l'oubli. Si j'ai cru devoir les rappeler, c'est qu'ils m'ont paru de nature à faire connaître l'esprit d'une famille dont madame de Maintenon disait, bien qu'elle ne l'aimât pas : « Il faut convenir qu'elle a bien servi. »
Source : Gallica

Napoléon-Joseph Colbert Note sur la famille Colbert. (Signé… (1863)

Que les Colbert de France savaient confusément : qu'il existait en Ecosse une famille portant le même nom qu'eux ; — que c'était surtout entre 1300 et 1400 que devaient porter les recherches relatives à cette famille ; — que des membres de cette famille étaient passés en France; — qu'il y avait bien quelque différence entre les noms, mais qu'on ignorait en quoi elle consistait exactement. — Quant aux armes, on savait qu'il y avait une différence, mais sans en connaître toutefois la raison.
Il me semble qu'il n'y a rien là qui puisse faire soupçonner la mauvaise foi, la supercherie.
Source : Gallica

Napoléon-Joseph Colbert Note sur la famille Colbert. (Signé… (1863)

Dame Catherine Dunbar, femme de messire George Colbert, était fille de messire Jean Dunbar, baron de Tarbat, vicomte de la vicomte de Moravie, issu en ligne directe des illustres comtes de Mardi et Dunbar, et de dame Catherine Murray, sa femme, fille de l'illustre baron, de Tullibardine, chef d'une maison aussi nombreuse qu'illustre, d'où descendent le comte de Tullibardine, le comte et marquis de Athol, notre garde des sceaux.
Source : Gallica

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