Joseph Noulens, Mémoire pour servir à M. le comte Pierre-Joseph-Théodore-Jules de Pardaillan contre MM. Augustin ou Auguste-Frédéric de Treil… (1867)
“ Ces exceptions n'altèrent en rien la règle consacrée par la vieille jurisprudence ; il demeure bien établi que le nom et les armes forment une propriété privée, et que l'inviolabilité de l'un s'étend aux autres. Nul n'a la faculté de ravir à une famille un blason qui résume son identité sociale et symbolise sa gloire ou son éclat historique. La seule chose admise et pratiquée sous l'ancienne législation, c'est l'écartelure des armes de la femme et de l'époux, avec cet avantage toutefois, pour ce dernier, que les siennes, tenant la droite du champ, primaient les autres, placées à gauche. ”
